Imersiv D-1 DAC
DAC Convertisseurs
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Marque : Imersiv
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Imersiv D-1 DAC : Le convertisseur qui laisse respirer la musique
Bonjour et bienvenue dans cette présentation du D-1 DAC, le convertisseur numérique-analogique d’Imersiv, une marque née de l’univers de Millennia Music & Media Systems.
Je m’appelle Hugo, je dirige Hifi Provence, et je dois vous dire que le D-1 est un appareil qui m’a demandé un peu de temps avant de bien comprendre ce qu’il cherchait réellement à apporter. Sa particularité repose sur une technologie baptisée HDR-A, présentée par Imersiv comme une architecture unique, qui fait travailler plusieurs chemins de conversion en parallèle là où les convertisseurs traditionnels s’appuient généralement sur un seul.
L’idée peut sembler très technique sur le papier, mais ce qui m’intéresse surtout, c’est ce que cela change à l’écoute. Et sur ce point, le D-1 est assez particulier. Il intervient sur cette partie très subtile de la restitution qui concerne les micro-informations, les réverbérations, les silences entre les notes, la profondeur des enregistrements et toutes ces petites informations qui peuvent progressivement disparaître lorsque la conversion numérique n’est pas à la hauteur du reste du système.
Le D-1 ne s’adresse évidemment pas à toutes les installations. Je préfère le préciser tout de suite. Mais lorsque la source numérique, l’amplification et les enceintes sont déjà cohérentes, et que vous cherchez à aller plus loin sans ajouter une signature sonore artificielle, il devient particulièrement intéressant.
Je vais donc vous présenter d’abord le principe du D-1, puis ce que j’en retiens à l’écoute, avant de revenir sur sa connectique, sa mise en œuvre et surtout les conditions dans lesquelles il peut réellement donner le meilleur de lui-même.
Ce que le D-1 change
Pour simplifier, un convertisseur numérique-analogique classique effectue toute sa conversion à travers un même chemin de traitement. Le D-1 adopte une approche différente, la technologie HDR-A : plusieurs chemins travaillent en parallèle sur différentes portions du signal et leurs résultats sont ensuite recombinés.
L’image utilisée par Imersiv est celle de la photographie HDR. En photographie, plusieurs expositions peuvent être utilisées afin de conserver à la fois les informations dans les ombres et celles présentes dans les hautes lumières. Dans le domaine audio, l'objectif est comparable : préserver davantage d'informations sur l'ensemble de la dynamique, des niveaux les plus faibles aux passages les plus forts.
À l’écoute, c’est précisément cet aspect qui m’intéresse.
On remarque notamment les fins de notes, les réverbérations qui se prolongent davantage, la sensation d’espace autour des instruments ou encore le grain d’une voix et d’un instrument qui semblent mieux rester en place. La profondeur de l’enregistrement devient également plus évidente. On ne parle pas simplement d’une scène sonore plus large : c’est surtout la sensation que les différents plans de l’enregistrement restent mieux lisibles, même lorsque la musique devient complexe.
Le D-1 ne cherche pas à réchauffer le son ou à ajouter artificiellement de la matière. Il ne cherche pas non plus à embellir les enregistrements. Sa philosophie me paraît plutôt être celle de la transparence, avec une restitution qui reste naturelle et sans effort.
Et c’est justement ce qui peut être très intéressant… mais aussi très exigeant.
Un DAC de ce niveau ne va pas masquer les faiblesses situées en amont. Au contraire, il peut les rendre plus évidentes. Sur une chaîne déjà cohérente, cela permet d’aller chercher beaucoup plus loin dans les informations contenues dans les enregistrements. Sur une installation encore déséquilibrée, le résultat peut être très différent.
Des performances techniques particulièrement ambitieuses
Les chiffres annoncés par Imersiv donnent une idée de l’ambition du D-1. Je précise simplement que je vous communique ici les valeurs publiées par le fabricant et non les résultats d’un laboratoire indépendant.
Imersiv annonce notamment une plage dynamique de 168 dB sur 28 bits, ainsi qu’un bruit propre de 40 nanovolts. La marque situe ce niveau de bruit environ 40 dB en dessous de celui des meilleurs convertisseurs utilisant un chemin unique.
La linéarité annoncée dépasse quant à elle 170 dB, là encore selon les données communiquées par Imersiv, contre environ 130 dB pour les convertisseurs à chemin unique évoqués par la marque.
Autre donnée mise en avant : le bruit propre serait situé 25 dB sous la capacité de mesure de l’analyseur Audio Precision APx555B utilisé par Imersiv pour ses mesures.
Ce sont des chiffres impressionnants. Mais encore une fois, pour moi, leur intérêt réel commence lorsque l’on retrouve leurs conséquences à l’écoute.
Connectique et compatibilité
Le D-1 est conçu pour pouvoir s'intégrer dans une installation numérique particulièrement complète.
Il dispose d’une entrée USB-B 32 bits, d’une entrée AES/EBU sur XLR, de trois entrées S/PDIF sur BNC, d’une entrée Toslink, ainsi que d’une option Dante 32 bits capable de transporter jusqu’à 64 canaux audio via une connexion RJ45.
Les trois entrées BNC sont particulièrement pratiques lorsque l’on dispose de plusieurs sources numériques. Les trois adaptateurs BNC vers RCA fournis avec l’appareil permettent notamment de raccorder des sources S/PDIF équipées de sorties coaxiales classiques, sans avoir à acheter immédiatement des câbles spécifiques.
Du côté des sorties, le D-1 propose des sorties XLR symétriques différentielles avec un niveau de sortie pouvant atteindre +22 dBu, soit environ 9,75 Vrms, et une impédance de sortie de 1,8 ohm.
Une sortie RCA asymétrique est également disponible.
Le D-1 dispose aussi d’une sortie casque, compatible avec des casques de 32 à 600 ohms et capable de délivrer jusqu’à 2,8 W. Cela lui permet donc de s’intégrer également dans une écoute au casque avec des modèles relativement exigeants.
Les formats numériques
Le D-1 prend en charge les fréquences d’échantillonnage de 32 kHz à 384 kHz, jusqu’en 32 bits, ainsi que le DSD 64, 128 et 256, ce qui couvre l’immense majorité des fichiers numériques que je rencontre aujourd’hui.
L’alimentation repose sur un bloc externe galvaniquement isolé, compatible avec les réseaux 90 à 240 V en 50-60 Hz. La consommation nominale annoncée est de 15 W.
Cette séparation de l’alimentation n’est pas anodine. Elle participe notamment à l’isolation des différents chemins numériques et à la maîtrise des bruits de masse, en particulier autour des liaisons USB, AES/EBU et SPDIF.
Imersiv annonce également 23 étages de régulation faible bruit ainsi qu’une horloge à très faible jitter de niveau femtoseconde. Là encore, ce sont des éléments qui participent à cette sensation de stabilité et de précision de l’image sonore que l’on retrouve à l’écoute.
Un appareil qui permet aussi d’aller assez loin dans les réglages
Le D-1 DAC est également pensé pour être ajusté finement.
Il propose six filtres numériques sélectionnables, une fonction d’inversion de polarité ainsi qu’un contrôle de niveau couvrant 154 dB, avec des réglages par pas de 0,1 ou 1 dB.
Ce contrôle de volume est intéressant parce qu’il permet, dans certaines installations, d’utiliser directement le D-1 comme centre de contrôle numérique sans forcément conserver un préamplificateur analogique dédié.
L’afficheur OLED monochrome de 256 x 64 pixels reste relativement discret et affiche simplement les informations nécessaires. La télécommande infrarouge propose quant à elle 27 fonctions, dont certaines réservées aux réglages avancés.
Le châssis mesure 218 x 414 x 81 mm pour un poids de 3,4 kg. Le D-1 est disponible en finition noire ou argentée et peut également être proposé avec des options de montage en rack.
À qui s’adresse le D-1 ?
C’est probablement la partie la plus importante de cette présentation.
Un convertisseur de ce niveau doit être considéré comme un élément de précision dans une chaîne déjà cohérente. Il ne va pas transformer une mauvaise source numérique en excellente source, pas plus qu’il ne corrigera une acoustique de pièce problématique ou une association électronique/enceintes mal choisie.
Au contraire, il a tendance à révéler ce qui se passe réellement dans le système.
Il faut également savoir que le D-1 ne propose pas de fonctions réseau intégrées et qu’il ne dispose pas d’entrées analogiques. C’est un véritable DAC haut de gamme, pensé avant tout pour le traitement des sources numériques.
Surtout, un point mérite d’être clairement expliqué : la technologie HDR-A nécessite l’utilisation de la sortie XLR symétrique différentielle.
Les sorties RCA sont bien présentes et permettent d’utiliser le D-1 dans une configuration asymétrique, mais elles ne donnent pas accès à l’intégralité des performances HDR-A.
C’est donc un élément important à vérifier avant de faire votre choix, notamment si votre préamplificateur ou votre amplificateur ne possède que des entrées RCA.
Nota : Pour les systèmes dont l’amplification dispose uniquement d’une entrée RCA asymétrique, Imersiv propose une solution simple avec le boîtier UTB-02. Celui-ci permet de relier le DAC en sortie XLR symétrique tout en attaquant l’amplificateur via son entrée RCA. Vous conservez ainsi les bénéfices de la sortie symétrique du DAC et l’ensemble de ses qualités musicales.
Et si mon amplificateur n'a pas d'entrée XLR ?
Imersiv propose dans ce cas une solution avec le UTB-02.
Ce boîtier permet de récupérer le signal depuis la sortie XLR symétrique du D-1 tout en attaquant ensuite un amplificateur équipé uniquement d’une entrée RCA asymétrique.
Cela permet de conserver l’utilisation de la sortie symétrique du D-1 tout en l’intégrant dans un système qui ne dispose pas d’entrée XLR.
C’est donc une solution intéressante lorsque l’électronique en aval ne permet pas une liaison XLR directe.
Ce que j'apprécie particulièrement à l'écoute
Ce qui m’a réellement marqué avec le D-1, ce n’est pas un effet spectaculaire ou une coloration immédiatement évidente.
C’est plutôt sa capacité à laisser les enregistrements respirer.
Les silences restent silencieux, les fins de notes ne semblent pas disparaître trop rapidement et les informations présentes à faible niveau restent accessibles lorsque la musique devient plus dense.
La profondeur des enregistrements est également quelque chose qui ressort très nettement. On peut avoir la sensation de mieux comprendre la position des différents instruments, la taille du lieu d’enregistrement et surtout la manière dont le message musical a été capté.
C’est le genre de changement qui ne se résume pas forcément à davantage de grave, d’aigu ou de dynamique. C’est plus global que cela.
Et c’est aussi pour cette raison que je conseille vraiment de l’écouter dans son propre système avant de prendre une décision.
Ce qui est livré
Dans la boîte, vous trouverez le bloc d’alimentation, le câble IEC, la télécommande infrarouge, deux piles AA, le guide de démarrage rapide ainsi que trois adaptateurs BNC vers RCA.
L’ensemble permet de mettre le D-1 en service immédiatement et notamment de raccorder des sources S/PDIF coaxiales équipées de prises RCA.
Écoute et accompagnement
Pour moi, un convertisseur comme le D-1 ne se choisit pas simplement en lisant une fiche technique.
Ce qui compte réellement, c’est son comportement avec votre source numérique, votre amplification, vos enceintes et votre pièce d’écoute.
C’est pourquoi, lorsque nous étudions un D-1, je commence toujours par regarder ce qui se trouve en amont. Le DAC ne crée pas d’informations qui n’existent pas. Si votre streamer, votre serveur ou votre transport numérique présente des limites, le D-1 risque davantage de les mettre en évidence que de les masquer.
Nous regardons ensuite la place du préamplificateur dans la chaîne.
Grâce à son contrôle de niveau de 154 dB, le D-1 peut dans certaines configurations être utilisé directement en amont de l’amplification. Mais cela ne signifie pas qu’il faut systématiquement supprimer le préamplificateur existant. Tout dépend de votre installation, du nombre de sources que vous utilisez et de la manière dont vous souhaitez organiser votre système.
La liaison entre les appareils est également essentielle. Pour exploiter pleinement l’architecture HDR-A, nous vérifions que l’électronique située en aval dispose bien d’une entrée symétrique différentielle et nous choisissons le câble XLR en conséquence.
Enfin, nous regardons l’alimentation et son environnement, car sur une installation très résolutive, les conditions dans lesquelles chaque appareil est alimenté peuvent avoir une influence sur le niveau de bruit de fond et la stabilité globale du système.
L'écoute reste l'étape essentielle
Je vous accueille à L’Isle-sur-la-Sorgue, en Provence, sur rendez-vous, pour écouter le D-1 dans de bonnes conditions. Nous partons de votre musique, de vos habitudes d’écoute et de ce que vous cherchez réellement à améliorer.
Pas besoin de préparer une playlist compliquée : quelques morceaux que vous connaissez parfaitement suffisent souvent à comprendre immédiatement ce qu’un changement de conversion apporte ou n’apporte pas.
Je prends le temps d’adapter le système à votre recherche et de comparer les solutions sans chercher à vous pousser vers un produit qui ne correspondrait pas à votre installation.
Et lorsque cela est pertinent, le D-1 peut également être essayé directement à domicile, dans votre propre système. C’est souvent la manière la plus fiable de savoir s’il constitue réellement une évolution pour vous.
Mon rôle est de vous accompagner du premier échange jusqu’à la mise en service, avec une approche simple : comprendre votre système, écouter ce qu’il fait aujourd’hui et déterminer avec vous ce qu’il est réellement possible d’améliorer.
Au final, la décision doit toujours venir de l’écoute.
Questions fréquentes
Le D-1 peut-il remplacer un préamplificateur ?
Oui, dans certaines configurations.
Son contrôle de niveau couvre 154 dB avec des réglages par pas de 0,1 ou 1 dB, ce qui permet de l’utiliser directement en amont d’un amplificateur de puissance. Mais la pertinence de cette solution dépend notamment de vos autres sources et de vos besoins en entrées analogiques.
Quelle est la différence entre HDR-A et un DAC classique ?
Un DAC classique effectue la conversion sur un seul chemin de traitement. L’architecture HDR-A d’Imersiv fait travailler plusieurs chemins en parallèle avant de recombiner leurs résultats.
L’objectif est de mieux préserver l’ensemble des informations présentes dans le signal, notamment à très faible niveau. Imersiv annonce notamment une linéarité supérieure à 170 dB et une plage dynamique de 168 dB sur 28 bits.
Faut-il obligatoirement utiliser une liaison XLR ?
Pour bénéficier pleinement de la technologie HDR-A, oui.
Les sorties XLR sont les sorties symétriques différentielles qui permettent d’exploiter cette architecture dans son intégralité. Les sorties RCA restent utilisables, mais elles ne donnent pas accès au même niveau de performance HDR-A.
Lorsque votre amplificateur ne dispose que d’une entrée RCA, le UTB-02 peut permettre d’intégrer le D-1 dans cette configuration.
Peut-on écouter le D-1 avant de l’acheter ?
Oui.
Je vous accueille sur rendez-vous à L’Isle-sur-la-Sorgue, en Provence, afin de l’écouter sur un système cohérent avec vos attentes et, lorsque cela est possible, avec votre propre musique.
Un essai à domicile peut également être envisagé afin de vérifier le résultat directement dans votre système et votre environnement d’écoute.
Venez me rencontrer
Pour commencer, dites-moi simplement ce que vous utilisez aujourd’hui : votre source numérique, votre préamplificateur ou amplificateur, vos enceintes, votre pièce et surtout ce qui vous manque à l’écoute.
Je vous répondrai franchement sur ce que le D-1 DAC peut réellement apporter à votre installation, y compris lorsque je pense qu’un autre élément doit être amélioré avant de changer de convertisseur.
Informations complémentaires
| Couleur : | Noir, Silver |
|---|
Caractéristiques techniques
Formats et entrées numériques
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Formats PCM : 32 kHz à 384 kHz, jusqu’à 32 bits
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DSD : DSD64, DSD128 et DSD256 (1x, 2x et 4x DSD)
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USB : 1 × USB-B, jusqu’à 32 bits
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AES/EBU : 1 × XLR
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S/PDIF : 3 × BNC
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Toslink : 1 × entrée optique
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Dante : 1 × entrée Dante, disponible en option
Sortie analogique
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Sortie XLR : symétrique différentielle
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Niveau de sortie maximal : +23 dBu, soit 10,9 Vrms
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Impédance différentielle : 1,8 ohm
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Architecture : sortie différentielle symétrique
Contrôle de niveau
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Plage de réglage : de -130 à +24 dB
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Amplitude totale : 154 dB
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Pas de réglage : 0,1 dB ou 1 dB, sélectionnable
Réglages et fonctions
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Alignement manuel gauche/droite : jusqu’à 0,01 dB
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Filtres numériques : 6 variantes sélectionnables
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Inversion de polarité : 180°
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Mute : relais de sortie
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Resampling : 192 kHz
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Calibration : réglable selon les indications du manuel utilisateur
Affichage et commandes
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Écran : OLED monochrome 256 × 64 pixels
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Commandes en façade : Input, Setup, Select, Filter et Mute
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Télécommande : infrarouge, 27 fonctions
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Piles : 2 × AA
Performances audio
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Réponse en fréquence : 20 Hz – 20 kHz, ±0,1 dB
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THD+N à 1 kHz : 0,0002 % à +22 dBu, bande passante 22 kHz
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THD+N à 20 kHz : 0,0005 % à +22 dBu, bande passante 80 kHz
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Bruit propre : -146 dBu non pondéré, sur une bande passante de 20 Hz à 22 kHz, valeur calculée
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Plage dynamique : 168 dB / 28 bits
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Rapport signal/bruit : 168 dB / 28 bits
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Linéarité : 168 dB / 28 bits
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Diaphonie : meilleure que -120 dB à 1 kHz
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Offset DC : 20 µV maximum au repos
Amplificateur casque
Le D-1 dispose également d’une sortie casque capable d’alimenter des casques présentant une impédance comprise entre 32 et 600 ohms.
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Impédance casque : 32 à 600 ohms
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Puissance maximale : 2,8 W
Alimentation et consommation
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Alimentation : 90 à 240 V, 50-60 Hz
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Consommation nominale : 12 W
Dimensions et poids
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Dimensions : 218 × 414 × 81 mm (L × P × H)
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Poids : 3,4 kg
Conditions de fonctionnement
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Température de fonctionnement : 0 à 40 °C
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Humidité : 35 à 85 % HR, sans condensation
Accessoires fournis
Le D-1 est livré avec :
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Bloc d’alimentation
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Câble secteur IEC
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Télécommande infrarouge
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2 piles AA
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Guide de démarrage rapide
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3 adaptateurs BNC vers RCA




















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